mercredi 3 septembre 2014
Rachida Dati arrive au tribunal sous escorte policière pour la dernière audience
Ce mardi, le tribunal de Versailles a mis en délibéré la demande de reconnaissance de paternité et de pension alimentaire engagée par l'ancienne ministre Rachida Dati à l'encontre de l'homme d'affaires Dominique Desseigne, qu'elle désigne comme le père de sa fille Zohra, rapporte l'AFP qui cite une source judiciaire. Arrivée en tailleur sombre et lunettes noires, la maire du VIIe est ressortie de la salle, sous escorte policière, et a quitté le tribunal dans une voiture aux vitres opaques, rapporte l'AFP.
Nos confrères du Le Point.fr avaient révélé en octobre 2012 que Rachida Dati avait assigné le P-DG du groupe de casinos et d'hôtels pour "reconnaissance de paternité" de sa fille, âgée aujourd'hui de 5 ans, et dont elle a toujours gardé secrète l'identité du père. Le TGI avait ordonné en décembre 2012 un test génétique pour établir si l'homme d'affaires est le père de Zohra, ce qu'il a toujours nié. Celui-ci avait motivé son refus en argumentant que Rachida Dati n'avait pas donné des éléments précis sur la période de conception.
Une pension alimentaire pour Zohra
Dans le cadre de cette procédure, Rachida Dati avait formulé une demande de pension alimentaire d'un montant de 6 000 euros par mois, une pension qu’elle souhaite rétroactive à partir de la naissance de Zohra, en 2009, soit un total de 288.000 euros… Pour justifier un tel montant, l’ex ministre de la justice avait évoqué plusieurs arguments, dont "l’éducation particulière de l’enfant d’une ex-garde des sceaux, maire d’arrondissement à Paris et parlementaire européen, suivie de très près par les paparazzis", autant de circonstances particulières nécessitant un budget hors du commun, précise l’ancienne ministre comme le rapportait Le Point qui détaillait les frais liés à l'éducation de la petite Zohra.
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