mercredi 25 mars 2015

EN IMAGES - Une cabane pour Nazis retrouvée dans la forêt argentine

INTERNATIONAL - Nike TN Des chercheurs de l'Université de Buenos Aires enquêtent sur un site en ruines découvert dans le nord de l'Argentine, qui pourrait avoir été construit pour servir de refuge à des nazis en fuite, selon l'édition dominicale du journal argentin Clarin.
Plusieurs éléments sont venus renforcer cette hypothèse, comme la découverte sur le site argentin de cinq pièces de monnaie allemandes frappées entre 1938 et 1941, ainsi qu'un fragment d'assiette en porcelaine portant la mention "Made in Germany", qui aurait été fabriquée par la célèbre marque allemande Meissen entre 1890 et 1949.
Le site, qui comprend des murs atteignant jusqu'à trois mètres de large, se trouve dans une zone difficile d'accès du parc Teyu Cuaré, près de la frontière avec le Paraguay, précise le journal.
"Apparemment, à la moitié de la Seconde Guerre mondiale, (...) l'industrie aéronautique nazi a élaboré un projet secret de construction de refuges pour permettre aux plus hauts dirigeants nazis de se cacher après une défaite, dans des endroits inaccessibles, tn pas cher au milieu du désert, dans une montagne, près d'une falaise ou au milieu de la forêt comme ici", a expliqué au quotidien Daniel Schavelzon, directeur du centre d'archéologie urbaine de l'Université de Buenos Aires.
"Ce bâtiment a été construit au milieu du siècle dernier. A une époque où personne n'arrivait jusqu'ici, il y avait de la forêt partout", a expliqué lundi à l'AFP l'archéologue. "Le village le plus proche, San Ignacio, se trouve à 60 km et n'existait même pas à cette époque", a-t-il ajouté.
Le site a l'avantage de se trouver "à cinq minutes d'un autre pays, tu traverses le fleuve, et tu es au Paraguay, c'est une position stratégique et bien réfléchie", explique Schavelzon. Les enquêteurs de l'université pensent que les nazis n'ont finalement jamais utilisé ce refuge, Nike TN composé de trois bâtiments, car à leur arrivée en Argentine, ils se sont rendus compte qu'ils...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire